Entre que le tout petit ressentit quatre émotions

Entre un chaos et « le sourit aux anges » :

Chaque tranche de vie que l’on peut préciser facilement aussi
que les pertes et
les gains qu’elles entraînent et exigent. Parmi les adaptations à réaliser qui
soit la plus énorme des pertes dans la plus courte des étapes c’est le transit de l’unité à la dualité
et à la séparation, en fait c’est une sorte d’adaptation d’un monde
aquatique, assurant à un univers absolument différent, inexplicable, incohérent voire offensif de point
de vue optique, sonore et même physique.

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Un besoin qui submerge à la surface de cohérence d’ordre dans
le chaos et
l’incohérence d’un nouvel univers perçu comme agressif en vue de différencier les divers
éléments du monde.

Mais dans un tout incohérent et mystérieux n’empêche que le tout
petit ressentit quatre émotions :  –
   Le plaisir – déplaisir

–        
La joie – l’angoisse

Au plus tard d’un an le nourrisson arrive à comprendre les
émotions les plus complexes comme la peur, la solitude …etc.  Chez luis les émotions sont généralement à caractère
incontrôlable en déclenchant des expressions perceptibles

 

 

Le plaisir et joie :

L’expression physique qui dérive de cette émotion – le
plaisir – est le sourit, ce dernier peut présenter diverses significations.

« Le sourit aux anges
» : Dès son premier jour, le nouveau-né sourit, un sentiment de bonheur
qui vient à apparaitre après le tété  ,
signification d’une aisance
matérielle et spirituelle

Le sourit de contentement est le premier sourit de l’enfant
dans sa vie, il est poursuivi par « le sourire intentionnel » ou le bébé serait
capable de comprendre qu’il est en train de sourire et pourquoi il sourit

La psychologue Anne Gatecel explique : « L’enfant sourit à
l’approche de n’importe quel visage, pour lui, tout ce qui a deux yeux, un nez
et une bouche est sa mère. L’enfant sourit donc à sa mère. »

On peut noter que la joie est le dérivé du plaisir, un
plaisir plus compréhensible. Le bébé développe l’émotion de la joie vers le
quatrième mois dont les expressions physiques les plus connue sont : Sourires,
rires et babillement incessant

 

L’angoisse et le déplaisir :  

Les autres émotions
comme le déplaisir c’est un signe de manque, inconfort …etc. qui est
généralement causé par la faim et comme réaction le bébé se met à pleurer en
fait c’est sa manière de manifester son déplaisir

L’angoisse on peut
le définir comme toutes sortes de perturbations qui peuvent gêner son confort :
lumière, bruit. etc. pour cela le bébé se recoquille sur lui-même en essayant de se
protéger

En cas d’angoisse et de déplaisir
il suffit de lui donner la sensation de protection elle peut être offerte par un enveloppement « dans les
bras de sa mère » une toile sur son lit

« Lorsque la mère contient l’enfant physiquement… par sa
proximité, ses caresses, par sa manière de le porter, elle délimite ainsi le
corps de l’enfant, et lui permet de ressentir et d’intégrer les limites
externes de son propre corps…. Un monde interne personnel, lui aussi contenant,
peut être construit. Une peau psychique émerge ainsi, comparable à l’enveloppe
corporelle ». Winnicott

 

Conclusion

Malgré la surprise qui s’incarne dans le transit d’un monde
cohérent à un monde incohérent incompréhensible marqué par le chaos l’émotion
la plus primitive du bébé c’est le plaisir exprimer physiquement par le sourit « le
sourit aux anges » et à chaque perturbation au niveau émotionnelle serait régler
il suffit répondre par un enveloppement .  « Et sécuriser est une question de
toucher, de regard et de parole. »